Vendredi 26 janvier 2007
"I only know when he began to dance with me..."
Audrey Hepburn
My fair lady, une incontournable comédie musicale de Broadway montée en 1956 avec Audrey Hepburn et Rex Harrisson...
Une extraordinaire histoire d'amour et un très séduisant parcours de jeune fille...
Synopsis des "classiques du cinéma":
Le professeur Higgins, un éminent linguiste, a tenu un étrange pari à son ami le Colonel Pickering : transformer une fille humble et ignorante en grande dame. Tout commence lorsque Eliza Doolitle se décide à aller prendre des leçons de phonétique chez le professeur Higgins. L'expérience commence et ce sont de dures leçons de diction et de vocabulaire que doit subir Eliza Doolittle. Et cela ne va pas toujours être facile. Eliza sera capricieuse et entêtée, mais finira par apprendre les bonnes manières... Bientôt, fier de lui, le professeur introduit la jeune fille parmi l'aristocratie...
NDLR:
Oh bien sûr, ne vous attendez pas à vous asseoir devant votre écran d'humeur bloc-note, à l'affut de quelque concept philosophique ou clin d'oeil cinématographique...
C'est seulement un grand film mettant en scène les meilleurs acteurs de l'époque et ponctué de passages musicaux plus ou moins rythmés... On y retrouve le même aspect du Pygmalion (Les métamorphoses d'Ovide) repris par Bernard Shaw et adaptée à Broadway en 1956. Le film grand public de George Cukor fût récompensé de 8 oscars et de 3 Golden Globes.
C'est la voix des acteurs que l'on entend, pas de play-back à l'époque même si Julie Andrews reprendra les chansons de My fair Lady . Il faut dire que le réalisateur avait hésité à lui donner le rôle, mais il se décida finalement pour Audrey Hepburn dont les traits et l'allure convenaient mieux au rôle du petit oisillon... (beaucoup seront en désaccord avec moi sur ce dernier point et répondront que la classe de l'actrice transparait a chaque regard, mais je tiens à rapeller que la misère et la saleté n'a jamais terni le charme d'une femme...Victor Hugo vous le dira mieux que moi.)
Pour en revenir à l'éloge que je faisais du film, le jeu des acteurs est piquant, surtout celui d'Audrey Hepburn qui était décidément née pour jouer la grande-petite Eliza.
Ce film est admirable pour l'optimisme qu'il dégage et la joie qu'il communique. Le jeu des acteurs est excellent, suivant la qualité de l'époque, et, excusez-moi...Qu'elle est BELLE!
Même si ce n'est pas le film du siècle, il est toujours agréable de redécouvrir le vrai cinéma, celui du rêve et de l'entertainment, des sourires francs, des belles robes d'époque...
Nul besoin de préciser que ce genre de film se regarde en V.O, les chansons étant exécrablement traduites en français...
Clips:
Wouldn't it be loverly? Eliza se met à rêver d'être une grande dame (l'accent est extraordinaire)
Why can't the English? Désolée pour les sous-titres...Lisez les paroles de celle-ci
Paroles: Why can't the English?
Show me
Scènes:
Une scène très intéressante pour les oreilles des anglophiles: Higgin's House
Une des scènes clé du film, pas de chansonette là-dedans: Racing Scene
Leçon de prononciation: Ha ha ha
Audrey HepburnMy fair lady, une incontournable comédie musicale de Broadway montée en 1956 avec Audrey Hepburn et Rex Harrisson...
Une extraordinaire histoire d'amour et un très séduisant parcours de jeune fille...
Synopsis des "classiques du cinéma":
Le professeur Higgins, un éminent linguiste, a tenu un étrange pari à son ami le Colonel Pickering : transformer une fille humble et ignorante en grande dame. Tout commence lorsque Eliza Doolitle se décide à aller prendre des leçons de phonétique chez le professeur Higgins. L'expérience commence et ce sont de dures leçons de diction et de vocabulaire que doit subir Eliza Doolittle. Et cela ne va pas toujours être facile. Eliza sera capricieuse et entêtée, mais finira par apprendre les bonnes manières... Bientôt, fier de lui, le professeur introduit la jeune fille parmi l'aristocratie...
NDLR:
Oh bien sûr, ne vous attendez pas à vous asseoir devant votre écran d'humeur bloc-note, à l'affut de quelque concept philosophique ou clin d'oeil cinématographique...
C'est seulement un grand film mettant en scène les meilleurs acteurs de l'époque et ponctué de passages musicaux plus ou moins rythmés... On y retrouve le même aspect du Pygmalion (Les métamorphoses d'Ovide) repris par Bernard Shaw et adaptée à Broadway en 1956. Le film grand public de George Cukor fût récompensé de 8 oscars et de 3 Golden Globes.
C'est la voix des acteurs que l'on entend, pas de play-back à l'époque même si Julie Andrews reprendra les chansons de My fair Lady . Il faut dire que le réalisateur avait hésité à lui donner le rôle, mais il se décida finalement pour Audrey Hepburn dont les traits et l'allure convenaient mieux au rôle du petit oisillon... (beaucoup seront en désaccord avec moi sur ce dernier point et répondront que la classe de l'actrice transparait a chaque regard, mais je tiens à rapeller que la misère et la saleté n'a jamais terni le charme d'une femme...Victor Hugo vous le dira mieux que moi.)
Pour en revenir à l'éloge que je faisais du film, le jeu des acteurs est piquant, surtout celui d'Audrey Hepburn qui était décidément née pour jouer la grande-petite Eliza.
Ce film est admirable pour l'optimisme qu'il dégage et la joie qu'il communique. Le jeu des acteurs est excellent, suivant la qualité de l'époque, et, excusez-moi...Qu'elle est BELLE!
Même si ce n'est pas le film du siècle, il est toujours agréable de redécouvrir le vrai cinéma, celui du rêve et de l'entertainment, des sourires francs, des belles robes d'époque...
Nul besoin de préciser que ce genre de film se regarde en V.O, les chansons étant exécrablement traduites en français...
Clips:
Wouldn't it be loverly? Eliza se met à rêver d'être une grande dame (l'accent est extraordinaire)
Why can't the English? Désolée pour les sous-titres...Lisez les paroles de celle-ci
Paroles: Why can't the English?
Show me
Scènes:
Une scène très intéressante pour les oreilles des anglophiles: Higgin's House
Une des scènes clé du film, pas de chansonette là-dedans: Racing Scene
Leçon de prononciation: Ha ha ha
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